Malgré la sortie de la version 9, Internet Explorer n’arrive pas à stopper sa lente chute de part de marché des navigateurs utilisés selon StatCounter (Lire la suite…)
Sans commentaire ! Et surtout sans trucage. J’ai préféré masquer la société concernée :-)
J’ai connu l’époque où le poids des images avait une importance capitale sur le chargement du site web, du point de vue de l’internaute, encore connecté à la toile via son modem 56k max. L’adsl a depuis changé les habitudes des concepteurs et développeurs.
Mais voilà que Google, avec son influence habituelle, nous fait faire un comeback : le temps de chargement revient en odeur de sainteté, cette fois pour optimiser le classement. Comme Photoshop optimise ses propres images avec ses pieds, il faut donc passer en plus par un petit outil : ImageOptim. Open source et facile à utiliser, ImageOptim est quasi ludique, en plus remplir parfaitement son rôle : il permet de vérifier en pourcentage le poids gagné après optimisation. Dans mon cas, pour la partie portfolio, les scores allaient de 5 à 20% selon la nature de l’image.
Non, il ne s’agit pas ici de deviser sur le business plan de gmail, mais plus prosaïquement de parler des marges que gmail rajoute sous chaque image. Bien handicapant lorsqu’on compose une newsletter tout en image de se retrouver avec un filet blanc entre les tranches ! Heureusement, une solution existe : proposée par CampaignMonitor. Il suffit de mettre le style « display:block; » dans la balise img, et obtenir un code du genre :
<img src="MonImage.jpg" style="display:block;" />
C’est tout ! Dommage que je n’ai pas su cette astuce plus tôt, elle m’aurait évité de loucher sur le code à la recherche d’un hypothétique espace laissé entre les tranches…